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Diary - Le journal de Romain Guilleaumes, à partir de janvier 2011.

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Romain Guilleaumes

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RÉFÉRENCE

Synapse Développement est la société qui produit le logiciel Cordial et ses nombreux dictionnaires, ainsi que les correcteurs orthographique et grammatical de  Word.

Dans son dictionnaire de citations, Synapse présente 152 aphorismes de Romain Guilleaumes depuis 2008.

Romain y est présenté comme "l'un des derniers moralistes contemporains vivants."

Lien : Synapse-fr.com
L'Amanite humanoïde
Aphorismes, formules, pensées et sentences.
Espèce animale parasitaire et proliférante, d'aspect humain, l'amanite humanoïde se distingue par des comportements et des individus qui peuvent aller du plus inoffensif et adorable au plus toxique, à l'instar du champignon homonyme également déconcertant et imprévisible pour un oeil non averti.
.© 2011 - 2012  Romain Guilleaumes. Tous droits réservés.

"Tuer ceux qu'on ne peut soumettre ou rallier", telle est la devise de la barbarie.

Artiste du mensonge, la photo ne présente qu'un instant fugace, qu'il soit de rires ou de larmes, parfois mis en scène, qui ne reflète rien d'autre que lui-même. Elle voudrait pourtant nous faire croire à un état durable ou constant... et nous nous y laissons souvent prendre.

Au bout d'un jour de dur labeur, le corps épuisé, c'est avec délectation que nous goûtons au sommeil ; au bout d'une vie parfois courte mais toujours lourde d'épreuves, le corps las et l'esprit fatigué, il n'est que juste d'aspirer au sommeil éternel.

Baignées d'insouciance et de nombrilisme futile au présent, certaines gens ne sont capables d'aimer que ce qu'elles ont perdu.

Bien des gens ne conçoivent le monde que selon leur propre intérêt.

Bien des maladies ressenties comme graves ne sont en fait que des symptômes de troubles psychiatriques.

C'est une vérité universelle et intemporelle que l'épanouissement personnel de l'individu passe plus sûrement par son équilibre psychoaffectif et sexuel que par son statut économique ou son image sociale.

Ce sont ses capacités cérébrales qui distinguent l'homme du singe. Qui néglige d'enrichir son cerveau - d'en faire bon usage et de le cultiver - reste au stade primaire des hominidés.

Chaque peuple doit souffrir son lot de criminels et de délinquants ; aucun ne devrait se sentir obligé - moralement ou légalement - d'admettre ceux d'importation et de les traiter avec égards.

Chaque plaisir, petit ou grand, suffit à illuminer le jour présent pourvu qu'on ne l'ignore pas ou que notre attention ne lui préfère du même jour les seuls tracas.
- Merci à la muse Christine Mortel

Chassez ces pauvres de ma vue ! Ils pourraient donner mauvaise conscience à mes jérémiades, moi qui suis moins riche que ceux que j'envie...
- Merci à Didier Reuter pour l'inspiration

Choisis tes amis avec soin, ils seront les parfums de ton chemin de vie.
- Merci à la muse Christine Mortel

Comme les enfants ne dirigent pas une famille respectable, il n'appartient pas à un peuple uniquement soucieux d'intérêts, de caprices et de privilèges égoïstes de diriger une nation.

Comme par instinct, les mères savent qui fera souffrir la chair de leur chair.

Coup de cœur et crise cardiaque, j'ai connu les deux ; si chacun nous laisse meurtri, c'est du coup de foudre dont le cœur souffre le plus et se remet le moins bien.

D'amour et d'amitié ; donner c'est imposer, offrir c'est proposer.

Dans l'intimité, une belle femme uniquement vêtue d'une goutte de Chanel n° 5 est, à mes yeux, l'incarnation suprême de l'élégance et du raffinement.

Dans un couple, lorsqu'on s'impose mille efforts et concessions sans recevoir de l'autre le moindre égard, on n'est finalement pas mieux récompensé que par son départ.

Démocratie : droit pour le peuple d'élire le personnel politique qui fonctionne sous l'influence permanente du pouvoir économique, des groupes de pression et de lobbies non élus.

Dormir, penser, manger, communiquer et faire l'amour, c'est la nuit que nous goûtons le mieux à nos plus grands plaisirs, alors libérés du carcan de nos blocages psychologiques et des règles aliénantes de la société qui nous façonne dans son unique intérêt.

Écoutez ce que disent, mais surtout ce que taisent les gens.
Tant qu'ils se plaignent, c'est qu'ils ne vont pas si mal que cela. Les grands malheurs et dégoûts d'une existence ne s'expriment que par le silence.

En amour, il est facile à l'homme d'avoir tout faux. Il lui suffit de confondre amour et désir.

En amour comme en amitié, qui ne donne tout ne donne rien.

En matière de compliments, on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même. Tel est le leitmotiv de ceux qui s'y entendent à merveille, usant et abusant de ce qui semble être leur unique talent.

En politique, les girouettes ne se fixent jamais, tant les vents venus des sondages soufflent en tous sens.

En toutes choses, le romantisme ne vénère que l'empire absolu et totalitaire des sentiments face à la raison et au matérialisme.

Hors l'espérance, rien de grand n'est possible à l'homme conscient de ses limites.

Il est erroné de soutenir que les hommes pensent avec leur sexe. Que celui-ci motive nombre de leurs actes est indéniable, mais il n'en est pas moins vrai que la quasi totalité des philosophes sont de sexe masculin. Et même les très rares femmes qui s'adonnent à cette discipline intellectuelle ont, pour l'essentiel, des allures souvent très masculines.
Si l'homme pense, la femme préfère généralement compter.

Il faut toujours rendre à ses parents au moins autant qu'on en a reçu. C'est en cela que le surendettement nous guette sûrement le plus.

Il m'est beaucoup plus facile d'admettre un décès volontaire qu'une mort accidentelle ou naturelle, injustement subie.

Il n'est de vices qu'aux yeux de qui s'est d'abord forgé des principes vertueux.
- Merci à Fred Havard pour l'inspiration

Il ne faut pas être expert en littérature pour savoir que la langue est la source de plaisirs parmi les plus grands et forts que l'on puisse connaître.
- Merci à la muse Véronique Le Clec'h

Interaction sociale oblige, chacun serait différent - même pour une part infime - s'il ne nous avait rencontré, qui que nous soyons.

Je n'aime pas tout le monde - très loin s'en faut ! -, mais chacun, âme noble ou vile, mérite l'amour de quelqu'un.

Je ne conçois pas d'aimer sans me donner entièrement et exclusivement... et j'attends de l'autre qu'il (elle, en l'occurrence) en fasse autant. Cette conception, hélas, comprend son revers comme toute médaille, et celui-ci se nomme jalousie.
- Merci à Didier Reuter pour l'inspiration

L'alcool n'est pas une solution, c'est un problème !

L'anarchisme conduit au règne absolu des égoïsmes et à la restauration finale de l'ordre par un pouvoir tyrannique.

L'austérité, c'est quand la finance internationale contraint les élus à appauvrir le peuple pour enrichir les banques.

L'endoctrinement transforme les idées reçues, ou imposées, en vérités intangibles.

L'esprit de contradiction est l'unique outil intellectuel de ceux qui ne peuvent penser par eux-mêmes. Ils n'ont d'idées qu'a contrario des autres.

L'extrême droite puise son électorat dans les couches opposées de la société. Parmi les moins instruits qui ne pensent qu'avec leurs tripes et leurs instincts primaires, d'une part, auprès des plus instruits qui ne cultivent plus la moindre illusion sur la classe politique et le système démocratique, d'autre part.

L'homme est si peu le maître de la planète qu'il en subit la loi, ballotté par l'implacable force des vents et des flots.

L'ignorance est mère de toutes les croyances.

L'ignorance et le mépris sont toujours les meilleures réponses à l'arrogance d'insignifiants détracteurs.

L'omnipotence des bourses et de la spéculation a fait de l'homme un serviteur de cet argent qui devait lui faciliter la vie.

La confiance en soi est une forme d'espérance car elle nous surestime toujours.

La dominance des sentiments et des émotions sur la pensée se traduit par la virulence des opinions et des idées.

La femme aime son mari pour ce qu'il possède ou promet, elle le quitte pour ce qu'il n'a plus.
- Paraphrase de l'aphorisme de Serge Gainsbourg : "On aime une femme pour ce qu'elle n'est pas, on la quitte pour ce qu'elle est."

La jalousie révèle le plus souvent un manque de confiance en soi, mais surtout une belle humilité et un douloureux réalisme.
Serions-nous donc si exceptionnel pour qu'aucun autre ne soit capable de séduire celle dont notre cœur est captif ?

- Merci à Fred Havard pour l'inspiration

La liberté doit être vécue non comme un droit, mais comme une responsabilité. Son plein exercice engage des conséquences qu'il nous faut estimer correctement et assumer sans jérémiades.

La mort fait peur ! C'est là pourquoi l'idée du suicide choque et scandalise tant de gens, alors confrontés à cette finitude de l'être qu'ils s'emploient, avec soin, à oublier ou nier chaque jour.

La plus grande force du pessimiste est que plus rien ne peut le décevoir, et tant de choses le surprendre agréablement ou merveilleusement.
- Merci à André-Pierre Diriken pour l'inspiration

La vie comporte deux grands mystères fascinants, deux défis à l'esprit : l'amour et la mort. Tout le reste ne vise qu'à nous en distraire.

Le cœur n'a pas plus de raison que l'intelligence n'a d'émotions ou de sentiments.
Ces deux maîtres de l'être ne sont pas appelés à faire cause commune.

- Merci à la muse Isabelle Polain

Le goût des lettres et l'amour des mots sauvent bien des cérébraux de la folie ; seul l'amour tout court peut, parfois, les supplanter.

Le grand danger pour l'ironie est d'être perçue comme une affirmation sans détours plutôt qu'un trait d'humour ou de moquerie sur fond de vérité.
- Merci à Karim Houari pour l'inspiration

Le jugement ne révèle que le point de vue de celui qui juge selon ses propres compétences et références.

Le mari et l'amant ont en commun l'infidélité de leur élue.

Le principal effet pervers de la démocratie contraint les politiciens à fonder leur popularité sur le manque d'érudition de gens simples dont ils abusent de la naïveté et de la crédulité.

Les amours extraconjugales secrètes sont plus adroites encore que la jalousie pour nous ronger d'inquiétude et de souffrances silencieuses.

Les Belges sont avant tout des Français, des Néerlandais et des Allemands que des soubresauts historiques, encore récents, ont confinés en un espace aux limites artificielles. Finalement, seuls des Italiens, des Maghrébins, des Turcs et des Africains sont devenus des Belges par choix et par volonté.

Les bonnes compagnies sont un bienfait de l'existence ; elles ne nous coûtent que lorsqu'il nous faut les quitter.
- Merci à la muse Christine Mortel

Les citoyens devraient comprendre, et les politiciens se rappeler, que la politique n'est pas un métier, ni un plan de carrière, mais l'honneur fait à quelques uns d'exercer une fonction représentative de tous.

Les émotions polluent le raisonnement ; la raison dégrade les sentiments.
Pile et face de l'humain ne sont pas destinés à se rencontrer, sous peine de déprécier ses talents particuliers.

Les francs sourires séducteurs qui s'échangent et s'affirment à chaque rencontre, parfois espacées de longs intervalles, aiguisent l'appétit des coeurs troublés que la raison s'efforce pourtant de tempérer.
- Merci à la muse E.-L. J.

Les mensonges répétés ôtent tout crédit au menteur, même lorsqu'il dit la vérité.

Les politiciens n'ont même plus besoin de nous convaincre de leurs mensonges.
Les prometteuses autoroutes de l'information d'il y a quinze ans sont devenues les voies royales de la désinformation. Elles regorgent de pseudos vérités, populaires car séduisantes mais néanmoins fausses, répandues par des personnes mal informées, mal intentionnées ou militantes, qui leur mâchent la besogne.

Lutter contre les risques de crise cardiaque revient à augmenter nos chances de mourir d'une maladie longue et pénible.

Menacé par aucun prédateur naturel, l'homme est l'unique animal, irresponsable et proliférant, qui nuise constamment, durablement - et trop souvent volontairement - à l'écosystème planétaire. Il démontre à chaque instant être, bel et bien, cette vermine de la Terre que Malraux condamnait sans appel.

Noël, c'est avant tout l'anniversaire (date arbitrairement fixée) d'un type - qu'importent son nom et sa qualité véritable - qui, voici deux mille ans, consacra sa vie à prendre soin des faibles et des fragiles, qui honora et rendit leur fierté aux exclus, qui contesta les puissants et les systèmes, qui magnifia l'individu, qui chassa les marchands du temple et qui combattit l'adoration du veau d'or.

Et c'est bien l'anniversaire de cette naissance que l'on commémore chaque année, à Noël. L'esprit de Noël devient alors une trêve, un souffle d'espoir, d'humanité et de paix, qui peut planer sur le toujours impitoyable et cruel monde des hommes.

Mais l'humain vulgaire, lorsqu'il connaît l'aisance et le confort, corrompt tout ce dont il peut faire prétexte à réjouissances et débauche, transforme ce jour en grand messe du mercantilisme et de l'indécence, honore l'orgiaque Gargantua plutôt que l'homme qui rêva l'amour universel, qui voulut enseigner la compassion et le désintéressement aux hommes de bonne volonté.
A chacun, pensait-il dans sa grande candeur...

Quelques uns se donnent néanmoins bonne conscience, grâce à l'opportune messe de minuit, le temps d'une digestion un peu lourde aux faux airs de profond recueillement spirituel, avant la découverte sacrée des... cadeaux !

Nos défauts sont une sorte de grâce qui aide ceux que nous avons quittés à se passer de nous et à nous oublier.

Nous sommes tous des docteurs Frankenstein, esclaves et victimes de notre propre créature monstrueuse : l'argent.

Nulle part on ne peut être mieux et plus en droit de régner en maître que chez soi, c'est-à-dire aux lieux de nos racines.

On est d'abord séduit par l'aspect, les apparences et le physique d'une personne, mais on ne s'y attache que par ses qualités imperceptibles à l'oeil : son intelligence, sa grandeur d'âme, son instruction, sa mentalité et ses comportements intimes et affectifs.

Paraître est l'obsession - et parfois le talent - des gens désarmés pour briller autrement.

Plus grand monde ne veut aujourd'hui croire en Dieu, mais beaucoup s'obstinent à croire en l'existence du bonheur et de l'amour éternel, combien plus improbables encore...

Pour s'épanouir, l'amour a autant besoin de gestes que de mots
Sans les premiers, les mots ressemblent vite à du vent ; sans les seconds, les gestes convainquent difficilement.
Ne serait-ce que par pudeur, retenir ou compter les uns et les autres assassine tout espoir de lendemains prometteurs.

Qu'est-ce que l'âme, sinon un cerveau magnifié par les sentiments et les émotions ?

Quand on a tout dit, tout fait et tout donné pour démontrer la qualité de nos sentiments, il n'appartient plus qu'à l'autre d'en faire autant pour assurer le règne d'un amour lumineux.

Rendons grâce et hommage à tous ces gens que nous trouvons cons, car comment pourrions-nous, sans eux, estimer cette intelligence qui fait notre arrogance inconsciente, quotidienne et commune ?

Rien ne justifie plus notre existence que ce que nous y réalisons. Autant en conserver quelques souvenirs et en cultiver quelque fierté.

S'ils étaient en pleine possession de leurs facultés intellectuelles, les conjoints trompés n'ignoreraient pas que seul l'infidèle mérite sanctions ou rétorsion, et non la maîtresse ou l'amant qui n'a jamais pris le moindre engagement moral ou légal envers eux et dont ils font pourtant les premières cibles de leur colère.

Sans intention réellement consciente, les séducteurs n'expriment en fait qu'un tempérament charmant et charmeur, voire joueur, qui émeut, trouble ou bouleverse en profondeur bien des cœurs, et se perçoivent parfois, avec regrets sincères, comme dangereux pour ceux qui négligent de s'en prémunir.
- Merci à la muse Véronique Le Clec'h

Si jalousie et possessivité dans le couple peuvent trouver en nous quelque sympathie, celles qu'éprouve et exprime la frustration du soupirant éconduit ne démontrent que ses égocentrisme, mesquinerie et médiocrité.

Si les passions enflammées ne durent qu'un temps, les amours raisonnables et raisonnées sont rarement éternelles et n'en offrent ni l'intensité, ni la plénitude, rien de cette merveilleuse sensation de toucher l'idéal, de faire nôtre la part divine de l'humain.

Si souvent on n'aime pas assez, jamais on n'aime trop.

Si tous les amoureux sont jaloux, tous les jaloux ne sont pas forcément amoureux.

Si vous êtes bien le modèle de tolérance que vous vantez, tolérez donc mon intolérance !

Souvent, les voies qu'emprunte la spontanéité la conduisent sur des chemins mystérieux menant à un cœur qui n'attendait et ne réclamait pourtant rien.
- Merci à la muse Véronique Le Clec'h

Souvent, nos bons sentiments ne sont que de vaines et belles déclarations d'intentions à l'unique effet de nous faire valoir. A nos propres yeux ou à ceux d'autrui.

Tant que nous ressentons ses effets, le passé n'est pas tout à fait le passé.

Toujours compliquée, la condition de maîtresse ou d'amant est porteuse de frustrations parmi les plus insoutenables.

Tout progrès comporte ses effets pervers. Ainsi la bonne santé des individus, accrue par les avancées de la médecine et de l'hygiène, engendre-t-elle la surpopulation, la raréfaction des ressources naturelles et met-elle en péril l'humanité.

Toutes les opinions sont dignes de respect tant qu'on ne nous les impose pas.

Tradition oratoire de la gauche, la démagogie vante à chacun la primauté absolue de ses droits en occultant ses devoirs ; discours simpliste de la droite, le populisme stigmatise ceux qu'il accuse d'être la source de tous nos maux.

Tuer un animal sauvage - pour le "sport" -, c'est assassiner la liberté.

Un acte de mariage n'est pas un acte de propriété puisque les gens ne sont pas des choses.

Un enfant se souviendra toute sa vie de ce que tu lui as appris, mais il oubliera très vite ce que tu lui as offert.

Un frôlement porte parfois plus de charge émotionnelle qu'une étreinte passionnée.

Vanter la vie face à celui qui endure la sienne comme un calvaire est-il plus louable que comprendre et accepter son souhait d'en finir, de disposer de son droit inaliénable à l'autodétermination ?

   

© Bernard Willems-Diriken, dit Romain Guilleaumes.  . .  . . . .