"Le Bûcher des Illusions"
est le titre
générique de recueils d'aphorismes de Bernard Willems-Diriken, dit Romain Guilleaumes.
Recueils compilés :
Impertinences - Solitudes -
Errance - Sans, tu mens... - Plume de fiel - Diverses Idées
- Amertumes -
A vrai dire - Faim de vie -
Salmigondis - Reliefs & Digestifs -
Chapitre 48 - L'Amanite humanoïde -
Le Crachoir à venin - Tourments -
L'Homme in idées - Mots & Maux -
L'Empire intérieur - Opinions sur rue -
Ombres et lumières - Cap 50 !
Extraits :
◊
L'existence est un bûcher où, du premier au dernier jour, nous brûlons nos illusions jusqu'à l'ultime, l'hypothèse d'un sens à la vie.
(Solitudes)
(+)
◊
La maturité est
cette dignité que l'on acquiert en faisant siens les partis pris d'un
ensemble social que l'on intègre.
(Reliefs
et Digestifs) (+)
◊
C'est par le mariage que bien des hommes s'assurent un port
d'attache qui leur épargnera la solitude entre deux
aventures.
(Chapitre
48) (+)
◊
A la vengeance, je
préfère la revanche ; à la souffrance infligée sans gloire, la noble
victoire qui fait rager.
(Errance)
(+)
◊
Un sourire, un éclat de rire, des caresses, un amour et des
amis, voilà dépeint le plus riche de tous les royaumes qu'un
cœur puisse habiter.
(Chapitre
48)
(+)
◊
L'amour exclusif et
possessif, lorsqu'il réunit deux caractères semblables, réalise l'idéal
amoureux qui oblitère le reste du monde.
(A
vrai dire) (+)
◊
Les communautés
humaines sont détestables. Pour s'en convaincre, il suffit d'entendre ce
qui s'y dit des absents.
(Amertumes)
(+)
◊
L'obscurantisme interdit que soit cru autre chose que ce
qu'il estime digne d'être su. Il règne en maître absolu sur
toutes les sociétés humaines, jusqu'aux plus libérales, car
toutes sont mues par leurs partis pris fondateurs et par les
mythes qui garantissent leur cohésion sociale.
(Reliefs
et Digestifs) (+)
◊
S'il n'est la réponse à un authentique repentir, le pardon n'est qu'aveu de faiblesse.
(A
vrai dire) (+)
◊
Armures et boucliers
que nous impose la fragilité de l'être ne tombent et ne s'abaissent
qu'aux merveilleux instants de grâce qu'offrent parfois l'amour et
l'amitié.
(Faim
de vie) (+)
◊
En démocratie,
grands cœurs et petits esprits sont les fléaux qui légitiment la
démagogie et le populisme, répugnants parasites d'un fruit qui eut pu
être si délicieux.
(Salmigondis)
(+)
◊
Méfie-toi du
flatteur, méfie-toi de toi-même.
(A
vrai dire) (+)
◊
L'espoir est un
fourbe qui rend imaginables l'improbable et l'impossible.
(Solitudes)
(+)
◊
Aujourd'hui, les
leaders d'opinion sont des chanteurs ou comédiens, gorgés d'alcool ou de
stupéfiants, qui ont à peine leur certificat d'études.
(Plume
de fiel) (+)
◊
Ce que nous pensons
naît plus souvent de nos épreuves que de nos réflexions.
(Diverses
idées) (+)
◊
L'insignifiance des
êtres s'estime à la futilité de leurs passions.
(Amertumes)
(+)
◊
Pour un être
gracieux, l'instruction est un mérite ; pour un disgracieux, c'est un
devoir.
(Impertinences)
(+)
MISES A JOUR (...)
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