Dernières mises à jour
Aphorismes, maximes, pensées
et humeurs.
.©
Romain Guilleaumes. Tous droits réservés.
◊
Méfiez-vous d'un
cœur qui souffre, il sera bientôt bourreau.
(Reliefs et
digestif)
◊
J'ai vu tant
de mes rêves s'écrouler que je me demande comment je
n'étouffe pas sous leurs décombres.
(Reliefs et
digestif)
◊
La mort d'un proche
est toujours une leçon de vie qui nous enseigne, ou nous
rappelle, que chaque individu qui nous touche est un
précieux joyau qu'il nous faut chérir tant qu'il est là,
quoi qu'il fasse, quoi qu'il soit, quoi qu'il ait.
(Reliefs et
digestif)
◊
J'ai retrouvé mon
sourire parmi ceux que tu m'as offerts.
(Reliefs et
digestif)
◊
Les livres sont des
oreilles à la langue bien pendue, les secrets n'y sont pas
en sécurité.
(Reliefs et
digestif)
◊
C'est avoir tort que
d'avoir raison le premier.
(Reliefs et
digestif)
◊
Il y a des gens qui
disent faire couple avec quelqu'un qu'ils ne voient que pour
dormir...
(Reliefs et
digestif)
◊
Il y a trop
d'enfants qui ne ressemblent pas du tout à leur père pour croire que la
nature de la femme est plus sage et plus fidèle que celle de l'homme.
(Reliefs et
digestif)
◊
La vérité est unique
mais sa perception varie selon l'angle et la lumière.
(Reliefs et
digestif)
◊
Souvent,
c'est lorsqu'on ne possède rien qu'on prône le plus volontiers les
vertus d'une vie de partage.
(Reliefs et
digestif)
◊
Ne vivent dans le
présent que ceux qui ne furent rien et ne seront bientôt plus.
(Reliefs et
digestif)
◊
Ne peut se donner
que celui qui s'appartient.
(Reliefs et
digestif)
◊
L'humanisme n'est ni
plus ni moins que du racisme d'espèces ; un racisme tolérable et même
encouragé, comme le fut l'autre jusqu'au dernier tiers du vingtième
siècle.
(Reliefs et
digestif)
◊
Le peuple est
partout et de tous temps pareil : il exige la liberté de faire ce que
bon lui semble, sans entraves, mais il incrimine et charge l'autorité ou
l'Etat des conséquences néfastes de ses actes.
(Reliefs et
digestif)
◊
Il est rare que nous
soyons disposés à entendre une vérité qui ne confirme pas nos
convictions ou nos croyances.
(Reliefs et
digestif)
◊
On n'a jamais que la
société que méritent nos journalistes.
(Reliefs et
digestif)
◊
Seul le
journaliste qui enrichit mon savoir et contribue à l'évolution de mon
raisonnement est digne de l'idée que je me fais de son métier.
(Reliefs et
digestif)
◊
Libérée du
poids de ses illusions, la vie d'un homme ne tient qu'à un fil, celui
qui le relie à la société.
(Reliefs et
digestif)
◊
On meurt toujours
plus ignorant que savant ; mille ans ne suffiraient pas pour assimiler
tout le savoir humain.
(Reliefs et
digestif)
◊
Il ne suffit pas
d'être ignorant de sa bêtise pour connaître le bonheur, regardez les
envieux.
(Reliefs et
digestif)
◊
Altruiste, j'aime
l'autre pour lui-même ; égoïste, j'aime l'autre pour ce qu'il m'apporte.
(Reliefs et
digestif)
◊
Lorsque quelqu'un
s'obstine à nier une vérité pourtant démontrée, j'aime penser qu'il est
de mauvaise foi car il n'est d'autre option que la bêtise.
(Reliefs et
digestif)
◊
Celui qui estime que
faire le bonheur d'autrui mérite la récompense du faire savoir est
aussi médiocre et mesquin qu'égoïste.
(Reliefs et
digestif)
◊
L'homme de confiance
croule sous les questions et non sous les réponses qu'il avance parfois
avec conviction mais toujours au conditionnel.
(Reliefs et
digestif)
◊
L'homme n'est
sociable que par crainte des tourments de la solitude.
(Reliefs et
digestif)
◊
L'athéisme a aussi
ses fanatiques, intégristes et dogmatiques, particulièrement dangereux puisqu'ils
officient dans les médias et dans les universités, là où l'on façonne la
pensée du peuple et de ses élites.
(Reliefs et
digestif)
◊
Il est très
difficile de croire en la vocation socialiste de ceux qui malmènent
leurs subalternes et réjouissent leur banquier.
(Reliefs et
digestif)
◊
Ce qui n'est
pas radical ne peut être souverain, Majesté.
(Reliefs et
digestif)
◊
Passer sa vie à
enrichir un cerveau destiné à mourir et à disparaître, c'est le comble
de l'absurde s'il n'y a personne à qui transmettre le savoir acquis.
(Reliefs et
digestif)
◊
Le malin se
sert, utilise et manipule ce qui existe afin de satisfaire ses intérêts
ou d'atteindre ses objectifs ; l'intelligent décrypte le complexe,
interroge et s'interroge afin d'éclairer l'obscur, d'innover ou
d'inventer.
(Reliefs et
digestif)
◊
La lobotomie
est l'opération par laquelle chacun peut accéder au bonheur.
(Reliefs et
digestif)
◊
Le plus
souvent, la
musique qui ne sert aucun texte n'est à mes oreilles que du bruit dont
les sons oscillent entre vaguement et franchement dysharmonieux.
(Reliefs et
digestif)
◊
Société,
entreprise et famille sont les trois systèmes coercitifs
dont l'homme croit son bonheur indissociable.
(Reliefs et
digestif)
◊
Tout ce qui
distingue l'Homme de la bête se trouve dans sa tête, mais il limite ses
passions à cultiver son corps et satisfaire ses sens.
(Reliefs et
digestif)
◊
Ne se croient
la vocation de servir que ceux qu'on éduque en ce sens.
(Reliefs et
digestif)
◊
Je suis arrivé
à un âge où l'on vous casse les oreilles avec tout ce qu'il faut arrêter
afin de vivre vieux plus longtemps.
(Reliefs et
digestif)
◊
Celui dont l'orgueil
et la fierté ne tolèrent aucun échec, perd vite son esprit d'entreprise.
(Reliefs et
digestif)
◊
L'idiot répute comme
fausses les vérités qu'il ignore et rit grossièrement de qui les
professe.
(Reliefs et
digestif)
◊
Se réaliser dans sa
vie professionnelle trahit d'abord un cruel défaut de vie personnelle.
(Reliefs et
digestif)
◊
Avec pour devise "Ni obéir, ni soumettre", on ne va jamais loin dans la
société des hommes, sinon seul et en marge.
(Reliefs et
digestif)
◊
Celui qui n'a pas d'argent est
simplement pauvre, mais celui qui n'a connu ni l'amour ni la passion est
inaccompli.
(Salmigondis)
◊
Le raisonnement
populaire repose sur un axiome inaltérable : toute vérité que la
majorité n'admet pas se réfute au titre d'erreur.
(Reliefs et
digestif)
◊
S'il faut renoncer à défendre et
promouvoir sa propre identité culturelle pour mieux s'ouvrir et
s'imprégner de celle d'autrui, que les immigrés commencent !
(Salmigondis)
◊
Lorsque l'art d'un artiste devient son
métier, ils ne sont plus l'un et l'autre que commerce et comptable.
(Salmigondis)
◊
Le droit des gens
doit l'emporter sur le droit des entreprises, mais les
intérêts particuliers doivent s'effacer devant l'intérêt
général.
(Salmigondis)
◊
A quelques très rares exceptions près,
il n'y a que les imbéciles et les ignorants pour ne jamais douter d'eux,
et ça leur réussit ma foi fort bien.
(Salmigondis)
◊
L'Homme ne pourra s'enorgueillir de son intelligence que le jour où il
s'affranchira, sans concession, de tout ce qui nie et de tout ce qui
nuit à son libre arbitre, des idéologies et religions jusqu'au veau d'or
et à la société de consommation, la plus subtile et perverse des
servitudes.
(Salmigondis)
◊
L'enseignement produit surtout des
individus qui se croient instruits et cultivés lorsqu'ils ne sont que
conditionnés et endoctrinés.
(Salmigondis)
◊
L'obligation faite à chaque être
humain de gagner sa vie n'est ni le plus court, ni le plus évident
chemin vers la liberté, pourtant promise à chaque animal.
(Salmigondis)
◊
L'obligation de vivre en société n'est
supportable que si l'on se dérobe à l'obligation de plaire toujours et à
tous.
(Salmigondis)
◊
Ce qu'on lit en diagonale, on le
comprend de travers.
(Salmigondis)
◊
L'insouciance n'a jamais habité un
être intelligent, à moins qu'il soit corrompu par l'amour.
(Salmigondis)
◊
On ne hait bien que ce qu'on a trop
aimé.
(Salmigondis)
◊
Bien que vieillissant, il vous reste
de vrais amis ? C'est que vous n'avez pas dû faire grand-chose de bien
ou de mal pour qu'ils ne soient devenus ni envieux, ni dédaigneux.
(Salmigondis)
◊
Plus on pense à la somme vertigineuse
de coïncidences favorables qu'il a fallu pour aboutir à ce monde tel
qu'il est, plus on se dit que le hasard a bon dos.
(Salmigondis)
◊
Quand on vieillit, c'est fou le temps
que l'on passe "entre deux âges".
(Salmigondis)
◊
J'ai peine à comprendre que l'on
puisse passer le plus clair de son temps loin de ceux que l'on dit
aimer. Travail, argent, loisirs, devoir, qu'ont-ils donc qui pèse plus
lourd que le besoin de vivre et de dire son amour à chaque instant, de
profiter de ces rares privilèges dont la vie nous privera toujours trop
tôt ?
(Salmigondis)
◊
L'Homme est un simple élément,
constitutif mais non nécessaire, de la Nature et en aucun cas son
maître.
(Salmigondis)
◊
Tout ce qui précède l'apocalypse
s'appelle le progrès.
(Salmigondis)
◊
La complaisance des pères avait toléré
l'émergence du nazisme, celle des fils encourage la propagation de
l'islam ; j'en pleure avec toi, mon pauvre David...
(Salmigondis)
◊
Les faux cons sont des ignorants curieux
de tout, les vrais cons sont des gens instruits curieux de rien.
(Salmigondis)
◊
Si tu penses avec tes émotions, tes
sentiments et tes humeurs, viscéral tu es, primaire et animal tu restes.
(Salmigondis)
◊
La liberté est un plus lourd fardeau
que la servitude. Les animaux supérieurs le pressentent par instinct et
s'organisent dès lors en société.
(Salmigondis)
◊
Les complices d'un système en sont les
premiers esclaves.
(Salmigondis)
◊
Quand un philosophe croit rencontrer
Dieu, c'est toujours là où il entendait démontrer son inexistence et
l'omnipotence de l'Homme.
(Salmigondis)
◊
J'aime les femmes, précieuses et
rares, qui sont honnêtes et sincères lorsqu'elles soutiennent préférer
l'amour à l'argent.
(Salmigondis)
◊
Le principal moteur de l'ambition des
hommes est la cupidité des femmes.
(Salmigondis)
◊
Le couple meurt lorsque l'enfant
paraît.
(Salmigondis)
◊
Les faibles et les fragiles ont autant
le droit de vivre décemment, par la seul grâce de leur naissance, que
les forts et les malins. Hors de ce principe, se perpétue la sélection
naturelle qui exclut jusqu'à l'idée de civilisation.
(Salmigondis)
◊
En règle générale, le pessimiste est
tout simplement mieux informé que l'optimiste.
(Salmigondis)
◊
A force d'être seul, on finit
libre. Désespérément libre.
(Salmigondis)
◊
Fille de l'assurance, l'audace est
mère de quelques échecs et de toutes les réussites.
(Salmigondis)
◊
Si tu n'étais pas né, le monde ne
serait pas différent de ce qu'il est. Seuls les grands politiques,
l'élite scientifique et quelques artistes échappent à cette leçon
d'humilité.
(Salmigondis)
◊
A de notables exceptions invérifiées
près, il n'est pas de couple vieux de quelques années qui n'abrite au
moins un cocu.
(Salmigondis)
◊
Le doute est l'aphrodisiaque de
l'intelligence et le poison du cœur.
(Salmigondis)
◊
En démocratie, grands cœurs et petits
esprits sont les fléaux qui légitiment la démagogie et le populisme,
répugnants parasites d'un fruit qui eut pu être si délicieux.
(Salmigondis)
◊
Lorsque des intérêts particuliers
prévalent sur l'intérêt collectif, tout système devient inique et
appelle son abolition.
(A vrai dire)
◊
S'il n'est la réponse à un authentique
repentir, le pardon n'est qu'aveu de faiblesse.
(A vrai dire)
◊
La mort n'est peut-être qu'un au
revoir, tel est des hommes le plus fol espoir.
(Faim de vie)
◊
Tout ce qui meurt avec l'individu n'a
finalement que très peu d'importance.
(Faim de vie)
◊
Ne juge pas autrui à l'aune de tes
propres valeurs, mais estime-le selon son intégrité et sa cohérence par rapport à celles
qu'il professe.
(Faim de vie)
◊
Une vie ratée, c'est d'abord une
succession de rendez-vous manqués.
(Faim de vie)
◊
Pour rencontrer des gens honnêtes, il
est préférable de s'éloigner des chemins de la réussite.
(Amertumes)
◊
Croire en quelqu'un de tout son cœur,
de toute son âme, donne un sens plus sûr à la vie que tous les rêves et
toutes les espérances.
(Faim de vie)
◊
Les convictions qui s'enracinent
prennent des allures de vérités qui enchaînent l'esprit et le
rapprochent de la bêtise.
(Faim de vie)
◊
Armures et boucliers que nous impose
la fragilité de l'être ne tombent et ne s'abaissent qu'aux merveilleux
instants de grâce qu'offrent parfois l'amour et l'amitié.
(Faim de vie)
◊
Paradoxe. Qui parle du sort du monde,
ne se soucie le plus souvent que de la survie de l'humanité, sa
principale vermine.
(Amertumes)
◊
L'amour exclusif et possessif,
lorsqu'il réunit deux caractères semblables, réalise l'idéal amoureux
qui oblitère le reste du monde.
(A vrai dire)
◊
Sommes-nous autre chose que les rêves
que nous poursuivons et l'espoir qui les entretient ?
(A vrai dire)
◊
L'esclave qui justifie ses chaînes ne
mérite pas la liberté.
(Amertumes)
◊
Il
n'est pas de bien aussi précieux que le sourire de ceux qu'on aime.
(A vrai dire)
◊
Rien
n'est plus proche du merveilleux que la sensation d'aimer.
(A vrai dire)
◊
Trop
peu d'Etat, et ce sont les entreprises qui gouvernent les gens, qui
décident de leurs moyens et dictent leurs besoins.
(A vrai dire)
◊
Méfie-toi
du flatteur, méfie-toi de toi-même.
(A vrai dire)
◊
Les
communautés humaines sont détestables. Pour s'en convaincre, il suffit
d'entendre ce qui s'y dit des absents.
(Amertumes)
◊
Quand
on a peu d'occasions de se réjouir de l'existence, nos instants de joie
nous semblent suspects ou coupables.
(Amertumes)
◊
Le
cœur blessé, rendu cruel par la souffrance, ramène sans cesse l'âme
égarée au souvenir de l'amour perdu.
(Sans, tu mens)
◊
L'insignifiance
des êtres s'estime à la futilité de leurs passions.
(Amertumes)
◊
Au
contraire du fouillis multiculturel, la société multiraciale ou
multiethnique est parfaitement viable, pour autant que tous adhèrent aux
mêmes valeurs morales et sociales, culturelles par essence.
(A vrai dire)
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